Jan 262014
 

Diverses compilations

Paul Jorion tweet le communiqué de presse de Nouvelle Donne.
🙂

20140216-Tafta-PaulJorionTweetNouvelleDonne

http://www.nouvelledonne.fr/communiques/ttip-tafta

Politiques de Serge Moati
Emission du 08/02/2014

http://www.lcp.fr/emissions/politiques/vod/155732-henri-guaino-depute-ump-des-yvelines-ancien-conseiller-special-de-nicolas-sarkozy
Plage : [22’05;39’35]

Thème : « Quelles solutions économiques pour sortir de la crise ? »
Invités :
– Pierre Larrouturou, fondateur du parti « Nouvelle donne ».
– Dominique Lefebvre, député socialiste du Val-d’Oise, membre de la commission des finances.
20140208-LCP-Politiques-Larrouturou-NouvelleDonne

Pierre Larrouturou
« BFM Story: Chômage: comment inverser la courbe en 2014 ? »
27/01/2014
http://www.bfmtv.com/video/bfmtv/bfm-story/bfm-story-chomage-inverser-courbe-2014-27-01-172978/
20140127-BFM-Politiques-Larrouturou-NouvelleDonne

6’00 : l’offre et la demande

Il faut faire les 2. Le rôle du politique c’est de tenir les 2 bouts de la chapine.
En Allemagne il y a des choses très bien sur la compétitivité ou sur la politique industrielle.
Mais quand on nous dit qu’il faudrait faire comme Hartz IV, moins 7% sur les salaires, si tous les pays d’Europe font la même chose, il n’y a plus de consommation.
Le rôle du politique est de tenir les 2 bouts de la chaine

10’49 :

Plus on est pseudo-optimiste, plus on s’enfonce dans la crise. Notre pseudo-optimisme nous amène dans une crise sociale, politique et économique dramatique. Tandis que si on se retrousse les manches, on peut créer 2 millions d’emploi en mettant en place toutes nos propositions.

« Bruno Gaccio nous parle de son nouveau parti, du PS et de Dieudonné »
L’Envers de l’Eco, Marjorie Paillon, Yahoo Finance
09/01/2014
20140107-YahooFinance-Gaccio-NouvelleDonne
Invité : Bruno Gaccio
http://fr.finance.yahoo.com/video/bruno-gaccio-nous-parle-son-144840936.html

« On n’est pas couché » du 25/01/2014.
Invité : Pierre Larrouturou
http://www.france2.fr/emissions/on-n-est-pas-couche/diffusions/25-01-2014_168120
Plage : 45’30 à 1h28
« Pierre Larrouturou, fondateur du parti politique «Nouvelle donne», évoque les propositions de ce mouvement. »

*******************
Phrases assez choquantes, sans aucun rapport avec Nouvelle Donne !

[7’00] « Etre enfant de riche, c’est pas forcément un sort enviable parce qu’on n’a plus de motivation à faire des choses dans le vie. Moi je trouve ça dommage. »
Jean-Louis Servan-Schreiber : pour lui, les riches ont gagné

http://fr.finance.yahoo.com/video/jean-louis-servan-schreiber-pour-162609308.html

 Posted by at 18 h 47 min
Jan 252014
 

20140125-FredericLordon-CapitalismeDesireEtCervitude

Recherches autour du livre :

– Emission France Culture
– adaptation du livre au théâtre
– un interview Arrêt Sur Image

Emission France Culture :

http://www.franceculture.fr/emission-les-nouveaux-chemins-de-la-connaissance-actualite-philosophique-frederic-lordon-et-judith-b

[8’55 …]

l’attrition intellectuelle profonde de la science économique présente

Attrition : usure provoquée par le frottement

[9’10 …]

C’est un exercice sui generis d’une certaine manière : qui ne tombe pas dans les délimitations disciplinaires bien établis

sui generis : « de son genre », marquant la spécificité d’une chose

[9’25]

La critique marxienne du capitalisme a oublié beaucoup de choses en cours de route.
Et en particulier tout ce qui appartient à la vie passionnelle des individus.
Le marxisme et ses développements ultérieurs sous la forme du structuralisme, nous a laissé confronté à une théorie extrèmement abstraite dans laquelle on ne voit que les grandes structures, les grands rapports sociaux du capitalisme, en perdant de vue que ces structures sont habités par des pôles de puissance qui sont les individus,
que la plupart du temps les individus sont asservis aux structures.
mais pas toujours, pas rédibitoirement. Il y a des occasions dans lesquelles ils peuvent s’en échapper, ou les renverser, en faire quelquechose d’inhabituel, etc…
Pour saisir ces phénomènes là, il fallait avoir des concepts adéquates.

[28’57]

La préface du traité théologico-politique ne s’étonne pas (elle se contente de déplorer) que les hommes luttent pour leur servitude comme s’il s’agissait de leur salut.

Le fléau du monde social par essence : les hommes, par composition de leurs actions engendrent des structures, des totalités collectives qui leur échappent complètement et qui viennent à les dominer.
C’est cette idée de la proposition bien connue de Marx : les hommes font leur histoire, mais ils ne savent pas l’histoire qu’ils font.
En effet, ils ont inventé : les rapports féodaux, la théocratie, le capitalisme. Mais inventés à leur corps défendant, in-intentionnellement, sans le savoir, et par un effet de composition de leurs propres actions.
Dans la société, il y a des groupes d’intérêt particulier qui font des efforts délibérés pour instituer les structures d’un ordre social qui leur sera favorable, etc…
Le but de ce « structuralisme des passions » s’est aussi de ne pas perdre de vue qu’il y a des structures qui, bien qu’ayant été produites par l’histoire des hommes, n’en impose pas moins leur diktat aux hommes.

http://www.decitre.fr/livres/capitalisme-desir-et-servitude-9782358720137.html

Comment un certain désir s’y prend-il pour impliquer des puissances tierces dans ses entreprises ? C’est le problème de ce qu’on appellera en toute généralité le patronat, conçu comme un rapport social d’enrôlement. Marx a presque tout dit des structures sociales de la forme capitaliste du patronat et de l’enrôlement salarial. Moins de la diversité des régimes d’affects qui pouvaient s’y couler. Car le capital a fait du chemin depuis les affects tristes de la coercition brute. Et le voilà maintenant qui voudrait des salariés contents, c’est-à-dire qui désireraient conformément à son désir à lui. Pour mieux convertir en travail la force de travail il s’en prend donc désormais aux désirs et aux affects. L’enrôlement des puissances salariales entre dans un nouveau régime et le capitalisme expérimente un nouvel art de faire marcher les salariés. Compléter le structuralisme marxien des rapports par une anthropologie spinoziste de la puissance et des passions offre alors l’occasion de reprendre à nouveaux frais les notions d’aliénation, d’exploitation et de domination que le capitalisme voudrait dissoudre dans les consentements du salariat joyeux. Et peut-être de prendre une autre perspective sur la possibilité de son dépassement.

Affiche au théâtre :

20140202-FredericLordon-Theatre

Source : http://www.menilmontant.info/index.php?page=show&IDs=657&id=menu_proch&IDp=909

Bienvenue dans l’angle Alpha
Un spectacle ludique et critique sur les passions qui nous jettent au travail…
…avant qu’il nous jette

A quoi carbure le monde du travail ? A la crainte (de manquer), au désir (de consommer), et à ces nouvelles passions : « se réaliser », « s’investir », et finalement épouser le désir maître – celui du patronat. Ainsi le capitalisme a colonisé nos âmes, capturant la quasi-totalité de nos désirs. Mais il reste encore, en chacun, un désir propre, faisant écart aux commandements du désir maître ; cet écart, cette résistance possible, nous l’appellerons : l’angle Alpha. Et nous y danserons.

De : Judith Bernard, d’après Frédéric Lordon (Capitalisme, désir et servitude)

Mise en scène : Judith Bernard

Avec : Judith Bernard – Maggie Boogaart – Renan Carteaux – Gilbert Edelin – David Nazarenko / Fabrice Nicot – Aurélie Talec

Présentation vidéo de la pièce de théâtre :
http://www.youtube.com/watch?v=sIBckv9x_I8&feature=youtu.be

Interview Arrêt Sur Image


Frédéric Lordon invité dans l’émission D@ns le texte sur Spinoza et Marx

+-7:00

Pour gagner en rigueur intellectuelle, peut-être même en objectivité, contre l’antinomie deleuzienne, il faut que la science sociale ilmporte des concepts.
[…]
Dans le champ des savoirs, c’est bien la philosophie qui est la productrice, en chef, des concepts.

Le Matérialiste s’oppose à l’idéalisme en critiquant le primat des idées pures

Primat : désigne initialement le prélat ayant autorité sur plusieurs archevêques
http://fr.wikipedia.org/wiki/Primat

La cohérence apriori entre Marx (analyste du capitalisme) et Spinoza (philosophe) est très grande. Elle est donnée apriori.
C’est pas par hasard que Marx copiait des pages entières de Spinoza […]

Humanisme :
– courant culturel européen : Considérant que l’Homme est en possession de capacités intellectuelles potentiellement illimitées, ils considèrent la quête du savoir et la maîtrise des diverses disciplines comme nécessaires au bon usage de ces facultés. Ils prônent la vulgarisation de tous les savoirs, dont religieux
– Par extension, […] toute pensée qui met au premier plan de ses préoccupations le développement des qualités essentielles de l’être humain.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Humaniste

Anthropologie : théorie de l’homme ?

Subjectivisme

Percolation : processus physique critique qui décrit pour un système, une transition d’un état vers un autre.

 Posted by at 18 h 04 min
Jan 032014
 

Voici une série d’extraits de ce bel interview de Cynthia Fleury.

France Culture – La Grande Table – 03.01.2014

Désolé pour les problèmes d’orthographe. Je prendrai peut-être un peu de temps pour reprendre la syntaxe…

Podcast France Culture : http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-55-comment-refaire-histoire-le-collectif-a-l%E2%80%99epreuve-de-l%E2%80%99indiv

L’article de présentation sur nouvelle Donne : http://www.nouvelledonne.fr/actualites/55-comment-refaire-histoire-le-collectif-a-lepreuve-de-lindividualisme

5’40 Collectif Roosevelt :

15 réformes qui tournent autour :
– d’une réforme du travail assez spécifique puisque c’est autour des 32 heures. Mais qui s’appuie sur une réalité factuelle : aujourd’hui la moyenne, la vérité du travail est l’intermitence pour tous, c’est le non travail. Et donc que le partage du travail peut être une possibilité
– un projet pour une harmonisation fiscale, un impôt européen, une meilleure démocratie européenne donc un rôle du parlement bien évidemment beaucoup plus important
– une lecture particulière de la crise de la dette. Sous-entendu que cette dette n’est pas celle des Etats, mais celle des marchés. Et à un moment donné il faut maintenant penser ce coût démocratique de la dette des marchés. Et donc inverser le procès et récupérer de la souverainté sur les marchés
– etc.

C’est la dette des marchés parce qu’il y a tout simplement une dérégulation financière qui a pris la main depuis un certain temps sur notre façon de vivre. Qui fait que par ailleurs quantité de multinationales ne paient pas, par rapport à l’évasion fiscale, ou à l’optimisation fiscale.

C’est une volonté de réguler politiquement l’économie.
Et non pas de réguler économiquement le politique.

Nous avons un 1er ministre signataire. Qui a dit qu’il savait ce qu’il avait signé.

Dédramatiser la création d’un parti.
C’est un outil parmi d’autres.

Kairos…
« Faire histoire de manière numérique »…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Kairos :
Le kairos est le temps de l’occasion opportune.
Dans le langage courant, on parlerait de point de basculement décisif, avec une notion d’un avant et d’un après au sens de Jankélévitch.
Le kairos, une dimension du temps n’ayant rien à voir avec la notion linéaire de chronos (temps physique), pourrait être considéré comme une autre dimension du temps créant de la profondeur dans l’instant. Une porte sur une autre perception de l’univers, de l’événement, de soi. Une notion immatérielle du temps mesurée non pas par la montre, mais par le ressenti.

Ceux qui rendent durable.
L’anthropocène (Crutzen) : le rapport avec la nature.

18’05

Je considère que l’éthique est une épistémologie.
L’éthique est une manière de connaître et de comprendre les choses. Plus grande.
[…]
Je pense que le politique est le grand destin de la démocratie au sens où la vérité du projet démocratique est le projet éducatif. Donc c’est un projet de connaissance.
C’est un projet éventuellement de désacralisation de dogme du pouvoir. Je pense que nous avons résolument aujourd’hui à avoir une réflexion très philosophique de ce qu’est le pouvoir.
Est-ce un mythe ? Est-ce un dogme ? Comme il y a eu des religions et d’une certaine manière le pouvoir est une religion continué. Ou est-ce autre chose ? Est-ce que nous pouvons inventer demain des autres modes de gouvernance qui ne passent pas par cette mascarade totale ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Épistémologie :
L’épistémologie désigne soit le domaine de la philosophie des sciences qui étudie les sciences particulières, soit la théorie de la connaissance en général.

Le pouvoir, c’est la question de liberté et de la co-liberté.

23’25

La définition de Badiou : il disait, c’est le grand outil, mais c’est aussi le grand moment d’inintelligence presque de la démocratie. Dans la mesure où il est souvent ressentie comme un plébicite.
Les citoyens ne sont plus prêt à cette démocratie intermittente, avec un blanc sein donné tous les 5 ans.

Outil internet :

Utilisons cet outil pour rendre les individus plus conscient de ses devoir.
Un individu plus conscient de ses droits, c’est totalement nécessaire, un individu conscient de ses devoirs, c’est totalement possible.
Il n’y a pas un individu qui est « par essence » étranger à ses devoirs.

29’40

La démocratie, depuis toujours, a une vérité ambilavente. Et c’est ça qui fait son charme si j’ose dire.
C’est à la fois un espace sophistique, où on use du langage pour instrumenter, pour plaire, pour séduire, etc…
Et c’est un espace (pour le dire rapidement) socratique, philosophique, où on essaie de mettre en cohérence un dire et un faire. Et puis, quand on est platonicien, de l’ajuster au bien.
La parésia est « le dire vrai », qu’il n’y a qu’un seul espace…
Je ne crois pas à un espace parésiastique.
Non, il y a des espaces.
Généralement cela demande plus ou moins de publicité.
Parce qu’on parle bien avec souvent avec moins de personnes. Et pas sous l’oeil d’une caméra parce qu’il faut précisémment ne pas pouvoir donner aux uns et aux autres des armes de décontextualisation. Très souvent, le contexte, le lieu.

32’30

Sur la question de la croissance, il y a une idéologie. Elle renvoie à une société de surconsommation, d’osolescence, de précarité pour les uns et de rente pour les autres.
C’est pas la grande croissance ! La croissance, c’est un mot magnifique.
Ca renvoie à toute une culture du PIB qui ne valorise pas toute une série de biens non marchands que nous, nous considérons comme structurelle de la société.
Bien évidemment l’enjeu est de poursuivre et de continuier la sociabilisation du progrès. Point barre.
La croissance version PIB, c’est une hérésie totale.

 Posted by at 21 h 37 min