Fév 232015
 

Vidéo, Karaoké :

Lyrics – pinyin sans les tons, caractères simplifiés, anglais :
http://www.jpopasia.com/lyrics/8941/she/zhong-guo-hua-chinese-language.html

Lyrics – Simplifiés, pinyin :
http://www.chinese-mp3.com/lyrics/19863.html

Lyrics – Mélange pinyin, simplifiés :
3y.uu456.com/bp-2168qeqcdd88d0d233d46a8q-1.html

Refrain :
全世界都在学中国话
孔夫子的话 越来越国际化
全世界都在讲中国话
我们说的话 让世界都认真听话

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Fév 232015
 

Karaoke, simplified :

Bande annonce :

Lyrics – simplified :
http://lyricstranslate.com/en/chopstick-brothers-%E5%B0%8F%E8%8B%B9%E6%9E%9C-lyrics.html

Simplified characters, pinyin :
http://lyricstranslate.com/en/%E5%B0%8F%E8%8B%B9%E6%9E%9C-%E5%B0%8F%E8%8B%B9%E6%9E%9C-xi%C7%8Eo-p%C3%ADnggu%C7%92.html

Simplified characters, english :
http://lyricstranslate.com/en/%E5%B0%8F%E8%8B%B9%E6%9E%9C-little-apple.html

Description :
http://en.wikipedia.org/wiki/Little_Apple_%28song%29

 Posted by at 19 h 53 min
Août 222014
 

En construction

Livres électronique sur « ebooksgratuits » :

Période des tomes :
– 1 : 1805
– 2 : 1806, 1809
– 3 : 1812
– 4 :

Description sur Wikipedia :
– Publié entre 1865 et 1869
– narre l’histoire de la Russie à l’époque de Napoléon Ier (notamment la campagne de Russie en 1812)
– L’action s’étale de 1805 à 1820, bien qu’en réalité, l’essentiel du récit se concentre sur quelques moments clés : la guerre de la troisième coalition (1805), la paix de Tilsitt (1807) et enfin la campagne de Russie (1812). Cependant, La Guerre et la Paix ne traite pas que des relations franco-russes de l’époque. Outre les batailles de Schöngrabern, d’Austerlitz et de Borodino, Tolstoï décrit avec beaucoup de soin et de précision les milieux nobles de l’Empire russe, abordant de nombreux sujets alors en vogue : la question du servage, les sociétés secrètes, et la guerre. Les personnages de La Guerre et la Paix sont si nombreux et richement détaillés qu’il est difficile d’y trouver un « héros », néanmoins le plus récurrent est très certainement Pierre Bézoukhov.

Protagonistes militaires :
– Mack : général autrichien et la capitulation de son armée à Ulm
– …

Monarques de russie :
1801 – 1825 : Alexandre 1er
1825 – 1855 : Nicolas 1er
Monarques de France :
1774 – 1792 : Louis XVI
1789 – 1799 : Révolution française
– 1792 – 1793 : Convention girondine (1ère période de la Convention Nationale)
– 1793 – 1794 : Convention montagnarde (2ème période de la Convention Nationale)
– 1794 – 1795 : Convention termidorienne (3ème période de la Convention Nationale) (Convention nationale)
– 1795 – 1799 : Le Directoire (1ère république française)
1799 – 1804 : Le Consulat (constitution de l’an VIII)
1804 – 1814 : 1er Empire – Napoléon 1er
1814 – 1815 : 1ère Restauration – Louis XVIII – Charte de 1814
1815 – 1815 : les Cents jours de Napoléon 1er
1815 – 1830 : 2nde Restauration – Louis XVIII, Charles X
1830 – 1848 : Monarchie de Juillet – Louis-Philippe 1er
1848 – 1852 : 2nde République – [Charles] Louis Napoléon Bonaparte (élu le 10 décembre 1848 au suffrage universel masculin)
1852 – 1870: 2nd Empire – Napoléon III (=Louis-Napoléon Bonaparte)
– 1852 – 1860 : Empire autoritaire
– 1860 – 1870 : Empire libéral
1870 – 1940 : 3ème République

 Posted by at 18 h 57 min
Juil 262014
 

Romans de Max Gallo :
I. : Le Chant du départ (1769-1799), Robert Laffont, 1997
II. : Le Soleil d’Austerlitz (1799-1805), Robert Laffont et, 1997
III. : L’Empereur des rois (1806-1812), Robert Laffont, 1997
IV. : L’Immortel de Sainte-Hélène (1812-1821), Robert Laffont, 1997

Famille de Napoléon :
20140726-FamilleBonaparte
http://www.napoleon.org/fr/decouverte_junior/6_ans/genealogie/index.asp

Maison impériale de France depuis le 18/05/1904, Napoléon élevée à la dignité d’empereur.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Bonaparte#Analyse_g.C3.A9n.C3.A9tique_de_la_lign.C3.A9e_paternelle_de_la_famille_Bonaparte

Napoléon Ier
Napoléon II :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Napol%C3%A9on_II
– fils de Napoléon Ier et de Marie-Louise d’Autriche
– duc de Reichstadt par son grand-père l’empereur d’Autriche
Napoléon III :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Napol%C3%A9on_II
– = Charles Louis Napoléon Bonaparte = Louis-Napoléon Bonaparte
– neveu de Napoléon Ier
– fils de Louis Bonaparte (roi de Hollande) et d’Hortense de Beauharnais

Les Maréchaux d’Empire :
(André) Massena (1758-1817) :
s’illustre à Rivoli (1ère campagne d’italie sous Napoléon)
évite l’invasion de la France en repoussant les Austro-Russes au-delà du Rhin
1804 : maréchal malgré son opposition
1808 : duc de Rivoli
employé en Italie et en Autriche => prince d’Essling
armée du Portugal
échec façe aux anglais du duc de Wellington => disgrâce de Napoléon
rallié aux Bourbons à la Restauration
– …

Autour du livre de Dominique de Villepin : « Le soleil noir de la puissance : 1796-1807 »
http://blog-histoire.fr/2000-ans-histoire/7077-de-bonaparte-a-napoleon-1er.html
Livre (01/2009) : http://www.decitre.fr/livres/le-soleil-noir-de-la-puissance-9782262029739.html

Conférence sur Napoléon Bonaparte, journaliste :
http://www.franceculture.fr/emission-grands-ecrivains-grandes-conferences-xixeme-siecle-110-le-bi-centenaire-d-une-inspiratrice-
De 27’15 à 56’31 « Napoléon ou Bonaparte », journaliste, rédacteur en chef, grand directeur.
Début : après le coup d’Etat du 18 brumaire, création du journal officiel, unique : « Le Moniteur ». Directeur, rédacteur en chef : le 1er Consul, puis l’Empereur.

Divers :
Coup d’Etat du 18 brumaire :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_du_18_brumaire
Le Moniteur :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Moniteur_universel

Documentaire sur Napoléon :
1 : http://www.youtube.com/watch?v=WQyqpiTp72o
2 : http://www.youtube.com/watch?v=ISbCSx4aR9k
3 : http://www.youtube.com/watch?v=91xPEiPkcMY
4 : http://www.youtube.com/watch?v=oSOwSS9aaDM
5 : http://www.youtube.com/watch?v=GT_26RBfeqk
6 : http://www.youtube.com/watch?v=qiT9ybiZVoc
7 : http://www.youtube.com/watch?v=UFV7HyhVaQg
8 : http://www.youtube.com/watch?v=Yvw6Hwm1wj4
9 : http://www.youtube.com/watch?v=JXITuiQKqVM

Ecoute autour de Napoléon – Discussion entre Lionel Jospin et Patrice Gueniffey
http://www.franceculture.fr/emission-repliques-l-heritage-de-napoleon-bonaparte-2014-07-05
– Patrice Gueniffey, directeur d’études à l’école des hautes études en sciences sociales
Auteur notamment du Dix-huit Brumaire(Gallimard, 2008) et d’Histoires de la Révolution et de l’Empire (Perrin, « Tempus », 2011). http://www.decitre.fr/livres/bonaparte-9782070769148.html
– Lionel Jospin, premier secrétaire du Parti socialiste de 1981 à 1988 et de 1995 à 1997. Premier ministre de 1997 à 2002.
Auteur de « Le mal napoléonien » – 2014 http://www.decitre.fr/livres/le-mal-napoleonien-9782021163179.html

[France Culture] Politique de la Révolution française – réflexions de Hannah Arendt
http://www.franceculture.fr/emission-contre-histoire-de-la-philosophie-saison-12-la-pensee-post-nazie-politique-de-la-revolution

Vidéo (royaliste ?) sur la période Louis XVI + révolution + Restauration (Louis XVII, Louis XVIII, Charles X) + Révolution de juillet
Attention quand même au ton péremptoire, aux raccourcis d’idées, aux non-dits, et aux adjectifs moraux qu’on peut entendre.
http://www.dailymotion.com/video/x19wtsu_les-rois-de-france-louis-xviii-1755-1824_news
– Louis XVI :
Emprisonné durant la révolution avec sa famille. Perd la tête.
– Louis XVII :
Emprisonné avec son père. Devient roi peu de temps, jusqu’à l’âge de 10 ans, à la prison du Temple.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_XVII
– Louis XVIII :
– Charles X
Comte d’Artois : 1757 – 1824
Roi de France et de Navarre : 1824 – 1830
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_X
– Charte de 1814 :

Le Gouvernement provisoire et le Sénat rédigent un projet de constitution d’inspiration monarchique le 6 avril 1814. Louis XVIII refuse la Constitution sénatoriale, et octroie une Charte, celle du 4 juin 1814.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charte_de_1814
– Monarchie de Juillet :

Proclamée le 9 août 1830 après les émeutes dites des « Trois Glorieuses », la monarchie de Juillet (1830-1848) succède en France à la Restauration.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Monarchie_de_Juillet

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Juil 202014
 

Jean Jaurès :

– Reims (1859) – Assassiné à Paris le 31/07/1914
– Issu de la bourgeoisie et agrégé de philosophie
– député républicain
– puis adhère définitivement au socialisme après la grande grève des mineurs de Carmaux
– et s’oppose aux lois scélérates
– [Affaire Dreyfus] prend la défense du capitaine et pointe l’antisémitisme dont celui-ci est victime
– 1905, il est un des rédacteurs de la loi de séparation des Églises et de l’État
– 1905 : participe à la création de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO), dont il est l’acteur principal, unifiant ainsi le mouvement socialiste français. Ses positions réformistes lui valent toutefois l’opposition d’une partie de la gauche révolutionnaire
– consacre les dernières années de sa vie à empêcher, en vain, le déclenchement de la Première Guerre mondiale
– et se lie aux autres partis de l’Internationale ouvrière, faisant planer la menace de grève générale au niveau européen
– Ces positions pacifistes lui valent d’être assassiné par le nationaliste Raoul Villain à la veille du début du conflit
– 1924 : sa dépouille est transférée au Panthéon

Source : fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Jaurès

Raoul Villain :

Assassinat de Jaurès :

– au Café du Croissant, 146 rue Montmartre (75002)
– 3 jours avant le début de la Première Guerre mondiale, précipite le déclenchement des hostilités, notamment en permettant le ralliement de la gauche, y compris de certains socialistes qui hésitaient, à l’« Union sacrée ».
– Une balle atteint à la tête
– Tissier, metteur en page de L’Humanité, qui le poursuit, l’assomme avec un coup de sa canne et l’immobilise au sol avec l’aide d’un policier

Union Sacrée (s) – 1ère guerre mondiale :

mouvement de rapprochement politique qui a soudé les Français de toutes tendances (politiques ou religieuses) lors du déclenchement de la Première Guerre mondiale
– terme utilisé pour la première fois à la Chambre des députés le 04/08/1914, par le Président de la République, Raymond Poincaré
– mouvement analogue se produisit chez l’ensemble des belligérants comme en Angleterre, en Russie ou en Allemagne, lorsque le Parti socialiste d’Allemagne, le SPD, votera l’entrée en guerre en août 1914, lançant le mouvement qui prit le nom de Burgfrieden.

Le procès :
– incarcéré durant toute la Première Guerre mondiale
– « j’ai abattu le porte-drapeau, le grand traître de l’époque de la loi de trois ans, la grande gueule qui couvrait tous les appels de l’Alsace-Lorraine.[…]
– procès s’ouvre le 24/03/1919
– Le jury populaire doit répondre à deux questions
1) Villain est-il coupable d’homicide volontaire sur Jaurès ?
2) Cet homicide a-t-il été commis avec préméditation?
– 29/03/1919 courte délibération, 11 voix contre 1 : acquittement, remise en liberté
– Anatole France : « Travailleurs, Jaurès a vécu pour vous, il est mort pour vous. Un verdict monstrueux proclame que son assassinat n’est pas un crime. Ce verdict vous met hors la loi, vous et tous ceux qui défendent votre cause. Travailleurs, veillez ! » (L’Humanité parue le 04/04/1919)
Remarque : voir par exemple le film « Jean Jaurès, naissance d’un géant » lié à sa découverte durant les problèmes des mineurs de Carnaux pour mieux comprendre. Cf http://boutique.arte.tv/f1919-jeanjauresnaissancedungeant

Les Grèves de Carmaux de 1892-1895 (Tarn, Midi-Pyrénées)

– ont attiré l’attention nationale
– en raison de leur importance et de leur durée
– parce que la première, qui toucha les mines de charbon, est considérée comme l’épisode fondateur de la conversion de Jean Jaurès au socialisme, qui fut élu en 1893 député du Tarn
– tandis que la seconde, qui toucha la verrerie, laquelle dépendait de l’industrie charbonnière, aboutit à la création de la verrerie autogérée d’Albi

SFIO – Section française de l’Internationale ouvrière :
Nom du parti politique socialiste français : 1905 – 1969.

Internationale ouvrière :

Sources :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Raoul_Villain
fr.wikipedia.org/wiki/Union_sacrée_(mouvement)
fr.wikipedia.org/wiki/Grande_grève_des_mineurs_de_Carmaux
fr.wikipedia.org/wiki/Section_française_de_l’Internationale_ouvrière
fr.wikipedia.org/wiki/Internationale_ouvrière

Divers :
20140120-CarmauxEtJeanJaures


Panthéon :

– place du Panthéon sur la montagne Sainte-Geneviève, 75005, au cœur du Quartier latin
– Prévu à l’origine au XVIIIe siècle pour être une église
– a maintenant vocation à honorer de grands personnages ayant marqué l’histoire de France
– Les différents desseins de sa construction, sa décoration, les inscriptions et les symboles qui y figurent permettent de parcourir la construction — lente et contrastée — de la nation française

fr.wikipedia.org/wiki/Panthéon_(Paris)
http://pantheon.monuments-nationaux.fr/

 Posted by at 11 h 24 min
Mar 212014
 

Documentaire analysant une sociologie des villes du temps des « Maîtres de Forges », ces propriétaires patrons puissants et qui ont façonné villes, sociétés civiles et familiales pour leurs projets industriels lucratifs.

Où certains voient un modèle social parternaliste, d’autres rappellent que l’objectif était purement capitaliste : conserver une main d’oeuvre en grande quantité, à proximité et payé pas trop cher.

20140321-LesHommesDeFer-LesRigolesjpg

Certains extraits me rappellent fortement l’analyse de Frédéric Lordon sur l’objectif du néo-libéralisme, dans son livre de 2010.
On pourra d’ailleurs écouter un interview de F. Lordon ici : http://www.youtube.com/watch?v=GY8TH9ceyI0

Les « Maîtres de Forge » selon Wikipedia :

propriétaire[s] et dirigeant[s] d’établissement[s] métallurgique[s] de production de fer, de fonte ou d’acier

Le documentaire « Les hommes du fer » – 1. La crainte et le respect – ARTE F – 2011 :
http://www.arte.tv/guide/fr/044990-001/les-hommes-du-fer?autoplay=1

Quelques extraits que j’ai apprécié :

24’50

A la fin du XIXème siècle, des grèves très dures éclatent en Allemagne et en France. Partout en Europe, les idées socialistes font leur chemin parmi les ouvriers. Les syndicats, autorisés depuis peu, réclament des augmentations de salaires, l’amélioration des conditions de travail et l’abolition du système des amendes que le patronat inflige aux ouvriers pour tout manquement au règlement.
En réponse à ces revendications, les maîtres de forge poursuivent les militants socialistes et n’hésitent pas à briser les grèves avec l’aide de la troupe.
[…]

Ernst Schimdt (fils de mineur et écrivain) – 25’30 : « […] »

Note du patron Krupp à ses Directeurs – 26’00 :

Messieurs, j’ai appris l’engagement des sociaux-démocrates dans l’entreprise, ce que je trouve inouï.
Après le temps de l’ouvrier dorloté pour exécuter son travail, l’abondance produit maintenant un esprit destructeur qui veut ruiner ce qui s’est construit.
Je ne veux plus voir ces chiens dans l’usine. Dans 3 semaines, plus un seul ne doit être chez nous, peu importe son poste ou son habilité. Ils doivent être licenciés. Un par un, à des moments alternés, en présence de la police.
Ils doivent quitter les logements, même s’ils restent vide.
Je veux la voie libre, seuls les fidèles resteront.

26’52 – Charles Gaugne (Ajusteur chez Schneider et syndicaliste CGT) :

Après les grèves, 2000 licenciements par jour en 1900.
[… Ré-embauches mais filtre à l’entrée …]

30’20 :

[…]
Retenir cette main d’oeuvre volatile devient l’obsession des maîtres de forge. L’un d’eux écrit : voilà plus de 15 ans que j’ai émis l’idée de faire venir des chinois. Je n’hésiterais pas à faire affréter un navier pour en ramener. Quand bien même il faudrait créer un atelier spécial de fabrication de cerceuils pour leur retour là-bas.

30’45 – Francis Mer (Ex-président du groupe sidérurgique Usinor) :

Il fallait regrouper physiquement toutes les compétences dont on avait besoin pour assurer un projet.
Ce qui veut dire qu’il fallait s’occuper […] du berceau à la tombe d’une population.
Ca a été le cas des sidérurgistes qui ont marqué l’urbanisme notamment en Lorraine de manière durable, parce que ça se voit encore. Parce que c’était une des conditions leur permettant d’attirer du monde, parce qu’ils avaient besoin de beaucoup de bras. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Et 2èmement de s’assurer que ce monde reste disponible de génération en génération au profit (au service) du projet industriel.

32’58 – au tableau de ce qui ressemble à un cour d’école en plein air :

Nous sommes reconnaissants à nos bienfaiteurs

20140321-LesHommesDeFer-NousSommeReconnaissantANosBienfaiteurs

35’42 :

L’expansion industrielle est si rapide que les municipalités ont du mal à faire face aux dépences d’équipement. Les maîtres de forge payent, et en échange, placent leurs hommes aux postes clés de la ville.
Le barons du fer achètent tous les terrains disponibles et construisent dans un 1er temps de grands dortoirs pour loger leurs ouvriers.
Pour tous ceux dont le savoir faire est indispensable au bon fonctionnement de l’usine, le patronnat décide de bâtir des maisons. Dorénavant, les mineurs de fer, les ouvriers, les contre-maître et les ingénieurs auront chacun leur quartier.
Mais les manoeuvres, les plus nombreux et les moins qualifiés n’ont droit à rien. Ils habitent dans des barraques ou des bidons-ville.
C’est ainsi que l’organisation hiérarchique de l’usine détaignait sur la ville.

36’40 – Divers paroles :

Toutes les maisons qui se sont faites au creusot : maison double encadré par 2 potagers.
Pas de HLM avant 1960.

L’ouvrier qui a sa petite maison, son jardin, est moins revendicatif. Il n’a pas tendance à aller au café ou à aller s’occuper de choses dont le patron ne tenait pas du tout : le syndicalisme, le mouvement ouvrier.

Règlement de la cité ouvrière, article 4 : dans le cas où, pour une cause quelconque, un ouvrier cessera le travail dans l’entreprise, il cessera d’avoir le droit d’occuper son logement au jour même de la cessation du travail. Il devra évacuer les lieux corps et bien dans les 8 jours. Il ne sera payé qu’après avoir rendu son logement.

Il y avait tout un système d’agents [« de mouchards »] qui allaient dans les cafés, dans les réunions, dans les spectacles, qui écoutaient ce que disaient les ouvriers et il y avait des rapports. Quand on allait pas dans le courant ordinaire, c’était le grand bain

38:30 :

Les ouvriers récalcitrants sont licenciés, les plus méritants décorés de la médaille du travail.
Du berceau à la tombe, en passant par l’école ménagère destinée à préparer les jeunes filles à devenir des épouses modèles, le contrôle des maîtres de forge sur la ville est total.
L’usine est une grande famille, unie autour du patron, un père tout puissant dont la figure orne les églises.

39’30 :

C’était ue mégapole. Là ou j’ai travaillé, l’usine s’est introduite comme les bras d’une pieuvre à l’intérieur de la zone résidentielle en y installant des unité autonomes. Au final, ça ressemblait à une ville industrielle. Les habitants étaient composés uniquement de gens qui étaient là pour l’usine. Les structures familiales s’ajustaient à ces contraintes et devenaient moins mobiles. Elles étaient prisonnières de l’usine et le restaient pendant plusieurs générations. Une vie, à vrai dire, où l’homme n’a aucune liberté. Malgré tout, comme c’était parfois le cas avec les esclaves, il y avait identification, parfois même sur-identification, avec celui qui propose du travail.


Présentation du documentaire (sur le site d’Arte) :

1. La crainte et le respect
Des maîtres de forge aux licenciements massifs des années 1980, en France et en Allemagne, cent cinquante ans d’une épopée sidérurgique qui a symbolisé l’apogée et la mort de l’emploi ouvrier. Ce documentaire en deux parties raconte aussi combien les profits et les risques furent inégalement partagés.
Si dur et dangereux que soit le travail dans les forges, des familles entières vont prendre le chemin de l’usine. Elles feront de la sidérurgie la première des industries à l’aube du XXe siècle. Longtemps associés à la fabrication d’armes, les barons du fer vont régner en maîtres sur d’immenses complexes où ils gèrent la vie quotidienne de leurs salariés, du berceau jusqu’à la tombe. Le paternalisme va peu à peu attacher des générations d’employés à leurs ateliers et aux destins de leurs propriétaires, permettant à ces derniers de traverser guerres et crises en renforçant un peu plus leurs profits et leur puissance – Alfred Krupp y compris qui, condamné à Nuremberg et profitant six ans après d’une libération anticipée, rebâtit sa fortune en quelques années.

Du milieu du XIXe siècle à la fin des années 1980, la sidérurgie franco-allemande a régné sur l’Europe, et ses immenses complexes ont symbolisé la puissance de l’ère industrielle. Ce documentaire raconte son histoire par la voix de ceux qui en ont été les acteurs : salariés d’une part (manœuvres, ouvriers spécialisés, techniciens, ingénieurs), patrons de l’autre, dans les quatre grandes entreprises familiales de la Ruhr (Krupp, Thyssen), du Creusot (Schneider) et de la Lorraine (de Wendel). Ses images souvent spectaculaires (archives et tournages contemporains, notamment en Inde, devenue désormais l’un des leaders mondiaux de l’acier) montrent comment le fer et le feu ont créé une culture à part entière. Mais elles racontent aussi, des premiers « maîtres de forge » aux licenciements massifs qui accompagnent le déclin de la sidérurgie européenne, combien les profits et les risques y furent inégalement partagés.

 Posted by at 22 h 03 min
Mar 092014
 

les Républiques Françaises

Wikipedia
– RF : http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_fran%C3%A7aise
– 1ère RF : http://fr.wikipedia.org/wiki/Premi%C3%A8re_R%C3%A9publique_fran%C3%A7aise
– 2ème RF : http://fr.wikipedia.org/wiki/Deuxi%C3%A8me_R%C3%A9publique_fran%C3%A7aise
– 3ème RF : http://fr.wikipedia.org/wiki/Troisi%C3%A8me_R%C3%A9publique_fran%C3%A7aise
– 4ème RF : http://fr.wikipedia.org/wiki/Quatri%C3%A8me_R%C3%A9publique_fran%C3%A7aise
– 5ème RF : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cinqui%C3%A8me_R%C3%A9publique_fran%C3%A7aise

Site à voir :
– HG Gassin : http://hg-gassin.chez-alice.fr/
Avec schéma de présentation « Frise chronologique 1789-1880 : la Révolution française et les expériences politiques en France au XIXème siècle » : http://hg-gassin.chez-alice.fr/1789-1851/correction-frise-1789-1880.jpg
=>schéma à imprimer !

Petit documentaire de présentation Geopolis sur la Vème République et à peine les 1ères Républiques Françaises :
– 18’28 : évocation de la VI république
http://boutique.arte.tv/f9019-5eme_republique_et_ses_monarques
Geopolitis – TV5 monde – 4/2012 – Publiée le 22 avr. 2012

Documentaire Arte payant. A voir ?
http://boutique.arte.tv/f9019-5eme_republique_et_ses_monarques

A voir :
– Symboles et Histoire de la RF sur le site de l’ASN : http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/SYMBOLES/sommaire.asp
– Histoire sur le site de l’ASN : http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/

 Posted by at 21 h 29 min
Mar 022014
 

Claude Goasgen, ancien du mouvement d’extrême droit « Occident » ?

Article de L’Express :
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/assemblees/claude-goasguen-a-t-il-fait-partie-d-un-mouvement-d-extreme-droite_1495507.html

Claude Goasguen a toujours nié son appartenance à Occident.

Pas membre d’Occident? Frédéric Chapier n’est pas aussi catégorique. Interrogé par France TV Info, le journaliste auteur de Génération Occident, de l’extrême-droite à la droite, affirme pourtant qu’il « existe différents documents périphériques qui attestent du rôle de Claude Goasguen au sein du mouvement d’extrême-droite » Occident.

Claude Goasguen revendique lui-même, en prenant soin de souligner que « la Corpo d’Assas était de droite, mais n’était pas Occident »

En plus de ses propres déclarations, différents documents pourraient attester de son ancienne proximité avec l’extrême-droite. D’après Les Inrocks, une note des renseignements généraux cite Claude Goasguen comme l’un des membres de la direction d’Ordre Nouveau en 1971, le mouvement qui a remplacé Occident après sa dissolution. Le député assure pourtant « avoir quitté la politique après 1968 pour ne la rejoindre qu’en 1973 ». Cinq années qui ne lèvent donc pas le voile d’incertitudes autour de Claude Goasguen

Claude Goasgen sur Wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Goasguen
20140302-ClaudeGoasgen-2008

Mouvement Occident sur Wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Occident_%28mouvement_politique%29

L’Odre Nouveau sur Wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_nouveau_%28mouvement%29
20140302-OrdreNouveau

 Posted by at 19 h 25 min
Mar 022014
 

Sources :
– article lu (en partie ?) sur France Culture – Concordance des temps – émission du 01.03.2014 – plage : 45’15 – 47’00
http://www.franceculture.fr/emission-concordance-des-temps-l-encyclopedie-longtemps-avant-internet-2014-03-01
– texte écrit issu du site suivant : http://ju.educanet2.ch/nicolas.barre/LCP_H/textes/06hgar/docs.html

Pour aller plus loin : http://fr.wikipedia.org/wiki/Denis_Diderot

L’autorité politique

Aucun homme n’a reçu de la nature le droit de commander aux autres. La liberté est un présent du ciel et chaque individu de la même espèce a le droit d’en jouir aussitôt qu’il jouit de la raison. Si la nature a établi quelque autorité, c’est la puissance paternelle; mais la puissance paternelle a ses bornes; et dans l’état de nature elle finirait aussitôt que les enfants seraient en état de se conduire. Toute autre autorité vient d’une autre origine que la nature. Qu’on examine bien, et on la fera toujours remonter à l’une de ces deux sources : ou la force et la violence de celui qui s’en est emparé : ou le consentement de ceux qui s’y sont soumis par un contrat fait ou supposé entre eux et celui à qui ils ont déféré l’autorité.

La puissance qui s’acquiert par la violence n’est qu’une usurpation et ne dure qu’autant que la force de celui qui commande l’emporte sur celles qui obéissent; en sorte que, si ces derniers deviennent à leur tour les plus forts, et qu’ils secouent le joug, ils le feront avec autant de droit et de justice que l’autre qui le leur avait imposé. La même loi qui a fait l’autorité la défait alors : c’est la loi du plus fort.

Quelquefois l’autorité qui s’établit par la violence change de nature; c’est lorsqu’elle continue et se maintient du consentement exprès de ceux qu’on a soumis; mais elle rentre par là dans la seconde espèce dont je vais parler et celui qui se l’était arrogée, devenant alors prince, cesse d’être tyran.

La puissance, qui vient du consentement des peuples, suppose nécessairement des conditions qui en rendent l’usage légitime, utile à la société, avantageux à la république, et qui la fixent et la restreignent entre des limites : car l’homme ne doit ni ne peut se donner entièrement et sans réserve à un autre homme, parce qu’il a un maître supérieur au-dessus de tout, à qui seul il appartient tout entier. C’est Dieu, dont le pouvoir est toujours immédiat sur la créature, maître aussi jaloux qu’absolu, qui ne perd jamais de ses droits et ne les communique point. Il permet pour le bien commun et pour le maintien de la société que les hommes établissent entre eux un ordre de subordination, qu’ils obéissent à l’un d’eux; mais il veut que ce soit par raison et avec mesure, et non pas aveuglement et sans réserve, afin que la créature ne s’arroge pas les droits du créateur. Toute autre soumission est le véritable crime de l’idolâtrie (…)

Le prince tient de ses sujets mêmes l’autorité qu’il a sur eux, et cette autorité est bornée par les lois de la nature et de l’Etat. Les lois de la nature et de l’Etat sont les conditions sous lesquelles ils se sont soumis, ou sont censés s’être soumis à son gouvernement. L’une de ces conditions est que n’ayant de pouvoir et d’autorité sur eux que par leur choix et de leur consentement, il ne peut jamais employer cette autorité pour casser l’acte ou le contrat par lequel elle lui a été déférée : il agirait dès lors contre lui-même, puisque son autorité ne peut subsister que par le titre qui l’a établie.

(…) Le prince ne peut donc pas disposer de son pouvoir et de ses sujets sans le consentement de la nation (…).

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